Mon parcours | Mille Aime

La société actuelle nous a si bien formatés que nous avons ce besoin constant de mettre les gens dans des boîtes, de leur coller une étiquette. Tout au long de mon parcours, de nombreuses étiquettes m’ont été attribuées. Celles-ci ne reflétaient pas qui j’étais vraiment au fond de mon cœur. Toutefois, je les ai acceptées et j’ai joué le jeu de correspondre à ce que je pensais que les autres attendaient de moi.

Bien que j’aie toujours cherché à faire les choses comme je l’entendais, j’ai tout de même suivi le chemin classique préconisé par la société. J’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur en alimentation et santé. Celui qui aurait soi-disant dû m’ouvrir toutes les portes. Pendant mes études, j’ai cherché par tous les moyens à fuir ce système trop catégorique à mon goût. Je me suis évadée aux États-unis pendant plus d’un an. Le retour a été difficile à vivre. La peur de ne pas trouver d’emploi m’a poussée à compléter ma formation initiale par un diplôme d’attachée de recherche clinique. Mais la désillusion était là. Le marché de l’emploi n’était pas du tout comme on me l’avait dépeint. Pendant 2 ans, j’ai tout de même réussi à tester ce monde de l’entreprise bien hiérarchisé. J’ai été stagiaire, assistante et cadre dans le domaine des compléments alimentaires. Malgré de très belles rencontres, je me suis vite rendue compte que cela ne correspondait pas à 100% à mes attentes. J’avais envie de donner plus et d’une manière différente.

A 25 ans, j’avais 18 déménagements derrière moi. C’est comme si j’avais changé de style de vie tous les 1 an et demi. Un tiers de ces déménagements est lié à la profession de mon père, militaire. Pour les deux autres tiers, ils résultent de mes choix d’expériences. Ceux que j’ai fait pour m’enrichir et acquérir une compréhension des enjeux que nous vivons actuellement sur Terre. Ces expériences n’ont pas toujours été faciles à accepter, surtout au niveau sentimental. Toutefois, je ne regrette rien ; car sans elles, je ne serais pas qui je suis aujourd’hui. Je n’aurais pas les bagages nécessaires à la réalisation de ma mission.

En parallèle de tout ça, je désirais m’épanouir dans l’activité professionnelle de mes rêves. Celle qui me permettrait d’aider les autres, de mettre toutes mes compétences au service de mes aspirations, de ce qui me semble juste. Enfant, j’ai voulu être chercheuse avec les microscopes, puis enseignante, puis éducatrice spécialisée, puis médecin, puis psychologue, puis biostatisticienne… Après réflexion, tous ces métiers ont une source d’inspiration commune : GUÉRIR, ENSEIGNER ET COMMUNIQUER.

Mon parcours est qualifié d’atypique par les recruteurs. Il m’a permis d’acquérir des compétences si diversifiées qu’elles ne rentrent même pas dans les cases des logiciels de Pôle Emploi. D’un côté, j’étais très fière de sortir de ces boîtes imposées par la société. De l’autre, je me demandais vraiment comment j’allais réussir à construire une vie stable et sereine. Heureusement, j’avais déjà entrepris un travail sur moi-même. Ce fameux travail sur soi qui permet de se connaître profondément, de se libérer de ses peurs, de ses doutes, de ses blocages. Ces blocages inconscients qui proviennent de notre éducation, de nos expériences passées, de nos croyances, de nos mémoires, de nos ancêtres, etc.

Ce travail de libération n’a pas été facile tous les jours. Il m’a demandé une bonne dose de courage pour faire face à tout ce que j’avais enfoui au fond de moi. Mais il m’a été extrêmement bénéfique. Il m’a permis de me reconnecter à ma vraie nature, de me réconcilier avec mes parents, de donner un sens à ma vie, d’avoir une bonne raison de me lever chaque matin, de reprendre confiance en moi et de connaître les lois de l’Univers qui permettent de créer la vie dont on rêve. Il m’a apporté la liberté d’être, de faire et d’avoir ce que je veux. Il m’a permis de comprendre pourquoi je ne me suis jamais vraiment sentie à ma place. Pourquoi il y avait ce décalage entre mon âge et ma maturité. Il m’a surtout permis de trouver ma voie. Celle qui me permet de mettre les compétences qui me tiennent le plus à cœur au service des autres. Celles que je n’ai pas apprises à l’école mais qui sont là naturellement depuis ma naissance. C’est ainsi que j’ai créé Mille Aime en avril 2017 avec un seul objectif en tête : GUIDER, GUÉRIR, AIMER et CRÉER.

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